jeudi 27 décembre 2007

Benazir Bhutto assassinée mais jamais morte !


C’est avec beaucoup de douleur et d’émotion que je viens d’apprendre la mort de Benazir Bhutto, assassinée par un Kamikaze qui lui a tiré dessus - et l’a atteint au niveau de la tête-, puis s’est fait explosé engendrant derrière lui 16 morts.

Je me demande ou s’arrêtera cette chaîne de violence qu’engendrent ces analphabètes qui prétendent agir au nom d’allah … qui sera le martyre dans cette affaire ? La femme qui milite pour les droits de son peuple ou le type qui se donne la mort et tue 16 musulmans ?

Benazir Bhutto (21/06/1953- 27/12/2007) restera malgré ces ignorants un symbole. Le symbole de la femme musulmane qui s’est battu pour un avenir meilleur pour son peuple. La femme active, intellectuelle et politique !

Vous avez certes assassiné Benazir Bhutto la personne, mais vous n’avez pas tué Bhutto la femme-symbole !

on s’en souviendra d’elle et on espère de vous oublier vous, igniobles assassins ignorants, le plus rapidement possible !

mardi 25 décembre 2007

Note blanche sur fond noir

تدوينة بيضاء

NOTE BLANCHE.

WHITE POST.

NOTA BIANCA.

WEISSER VERMERK.

NOTA BLANCA.

ΛEYKΓA ΣHMEΊΩΣH.

白いノート.

白色笔记.

백색 주.

БЕЛОЕ ПРИМЕЧАНИЕ.

NOTA BRANCA.

VIT NOTERAR.

WITTE AANTEKENING.

TOUTLAYT TAMELLALT.















**************************************************************************************.

jeudi 6 décembre 2007

من اجلهم

لان اغتيال الكلمة و الصورة حقد ابدعوا فيه فصدّروه
لان ذاكرة تموت تذبح معها الف زهرة
لان ابطالنا لم يكونوا ابدا مقنعين
لان كلمة طفل مشرد، تدوي اعلى من صوت الغاصبين..

ناجي سليم حسين العلي (1937)
رسام كاريكاتور فلسطيني، إغتيل على يد مجهول عام 1987 في لندن
هاجر مع اهله في 1948 و عاش في مخيم عين الحلوة بجنوب لبنان.
وفي الجنوب اعتقلته القوات الإسرائيلية وهو صبي لنشاطه ، فقضى أغلب وقته داخل الزنزانة يرسم على جدرانها.
تم إعتقاله أكثر من مرة في ثكنات الجيش اللبناني وكان هناك أيضاً يرسم على جدران السجن.

حنظلة شخصية ابتدعها ناجي العلي تمثل صبي في العاشرة من عمره أدار ظهره في سنوات ما بعد 1973 وعقد يداه خلف ظهره
حنظلة رفض بيع وطن
اسألوا حنظلة

video



mercredi 5 décembre 2007

كيف جانا خبر الممات***قصدنا ربي في فرحات



Le 5 décembre 1952, j’avais à peine 8 ans, une journée de grisaille et de pluie nous habitions du côté de la place aux moutons( Rahbet el ghenam) je ne me rappelle pas quel jour c’était. On partageait une maison arabe avec dar et 3ali, tous originaire de ce village du sud mon père et les autres cousins proches ou éloignés partageaient cette sensibilité nationaliste bourguibienne. On ne parlait que politique, on écoutait que les informations à partir de la BBc en langue arabe, ou radio le Caire. Tous les matins à l’aube un marchand de journaux de Chenini glissait le journal Assabeh sous la porte. Le téléphone était rare les informations se transmettaient par le téléphone plutôt berbère pour nous, notre communauté dont une majorité était porte faix, était concentrée au marché de gros, tous syndicalistes. Vers neuf heurs le travail au marché de gros était terminé, à leurs retour, les oncles avaient la mine maussade et grave, rapidement la nouvelle se répandit comme un feu dans la broussaille : Farhat mat…. Farhat mat….Chouchet Rades restera pour ma mémoire de gamin synonyme de ce lâche assassinat commis par le groupe para colonial et policier la main rouge. Depuis ce jour j’avais une phobie des mains enduit de henné, la couleur rouge est devenu synonyme de la mort de Farhat Hached… Farhat fût le petit ami du peuple tunisien celui à qui tout le monde s’identifiait, cet autodidacte dont la personnalité s’est forgé dans la lutte quotidienne, celui qui a su percevoir ce tunisien tel que l’a perçu Mohammed Ali El Hammi, dans sa simplicité et dans sa misère. Longtemps l’image de Hached demeura vivace dans la mémoire collective de tous les tunisiens par la poésie de ses aèdes tel le grand Mohammed Essghayer Sassi. Avec son poéme répété par ces chansonniers sur les places publiques de Bab Ménara, Souk El 3Asr, Halfaouine ou toutes les places de souk hebdomadaire de l’intérieur.
Dans notre pays nous avons l’art inimaginable de cultiver le culte de la personnalité d’une manière complaisante et de réduire à néant l’apport de ces hommes et de ces femmes des plus humbles et anonymes aux plus prestigieux.
A mes frères Noureddine , Naçeur Hached et leur maman une pensée émuee à la mémoire de celui qui a été leur père et époux et à celui qui fût le fils de ce peuple.
Farhat Hached la Tunisie ne t’oubliera pas.


أحبّك يا شعب

c'est en c'est mot que j'ai connu feu Farhat Hached. c'est comme ca que je le vois. un peu étrange peut être mais ce qui ressort de ma mémoire par rapport à la personne.

Un leader un peu particulier, un mythe peut etre.

55 ans aprés sa mort, ca ne signifie pas peut etre grande chose à des générations comme d'autres qu'on connait par les noms des avenues ou d'édifices hédi chaker, mongi slim, taieb mhiri, behi ladgham, hedi nouira.... mais il y aussi des milliers d'anonymes qui ont servi ce pays chacun à sa façon, à sa maniére, et à ses capacités. Ces gens il ne faut pas qu'on les oublie dans notre rythme de vie fou, on doit leur garder un petit coin dans notre tête on leur doit beaucoup de ce que nous avons aujourdhui.

Que Dieu les accueille dans son paradis.

http://idees-betes.blogspot.com/2007/12/blog-post.html

FARHAT HACHED 55 ANS APRES





On discutant avec mes amis tunisiendoctor et cytizen , ce dernier nous a questionné sur un événement malheureux qui s'est produit il y a 55 ans en Tunisie exactement à radès aucun de nous ne s'est rappelé que le 05 décembre 1952 est la date de l'assassinat du grand militant et syndicaliste tunisien Farhat HACHED. Cytizen nous a dédié un post dans son blog et en commémoration à ce grand personnage de la tunisie je publie cet article de ridha kefi publié dans jeune afrique en 2002:"FARHAT HACHED VU PAR SES ENNEMIS"
À l’occasion du 50e anniversaire de l’assassinat du leader nationaliste, J.A.I.
publie des extraits des Mémoires de l’ancien résident général français, Jean de
Hauteclocque. Un éclairage inédit sur un crime impuni.
http://hypnoticdoctor.blogspot.com/2007/12/farhat-hached-55-ans-apres.html


55ans فرحات حشاد





Né le 2 février 1914 à El Abbassia (Kerkennah) et décédé le 5 décembre 1952 près de Radès, était un homme politique et syndicaliste tunisien. Il était l'un des principaux chefs de file du mouvement indépendantiste aux côtés d'Habib Bourguiba et de Salah Ben Youssef.

http://lasnumberone.blogspot.com/2007/12/55ans.html

بمناسبة إغتيال حشاد

في مغزى الإفراج عن الأرشيف الإستعماري... البقية

Le 5 décembre 1952 : Assassinat de Farhat Hached.


 

Principale figure du syndicalisme tunisien et leader des plus populaires de la lutte anticoloniale, Farhat hached, secrétaire général de l'Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) incarnait la convergence entre mouvement syndicaliste et mouvement de libération nationale.
Le 5 décembre 1952 au matin, il fut abattu par balles sur la route de Radès, dans la banlieue sud de Tunis.
L'assassinat a été attribué à l'organisation terroriste française "La Main Rouge". Véritable escadron de la mort composé de gendarmes et de colons, cette mystérieuse organisation agissait selon toute vraisemblance sous les ordres des autorités coloniales.
L'enquête qui s'ensuivit a consisté en une entreprise de brouillage des pistes et de destruction systématique d'indices.
Ce qui ressemble fortement à un crime d’État est à ce jour non élucidé.


http://cytizen.blogspot.com/2007/12/le-5-dcembre-1952-assassinat-de-farhat.html